7 erreurs à ne pas faire avec un chiot

L’arrivée d’un chiot dans une maison est toujours un événement heureux, mais il demande beaucoup de préparation. Si c’est votre première adoption, certains détails essentiels peuvent facilement vous échapper, alors qu’ils peuvent considérablement améliorer votre bien-être comme celui de votre nouveau compagnon.

Voici donc quelques erreurs à éviter et surtout comment les contourner.

1. Ne pas préparer son arrivée

Accueillir un chiot dans sa maison demande un peu d’organisation. Il sera sûrement très stressé par cet environnement inconnu : il est donc primordial de penser à sa sécurité et à son confort.

Préparez-lui une pièce, un peu à l’écart si possible, surtout au calme, où il pourra se réfugier. Installez-lui son tapis et quelques couvertures pour qu’il puisse s’y créer un cocon de sûreté. Vous pouvez également installer tout autour des tapis de propreté spécifiquement prévus pour qu’il puisse y faire ses besoins dans un premier temps sans risquer d’abîmer votre sol. Enfin, pensez à vérifier que rien de dangereux ou de fragile ne soit à sa portée : prises, câbles, objets précieux…

2. Trop en attendre, trop vite

Un chiot a tout à apprendre. On ne réalise donc pas toujours l’ensemble des petites choses qu’il faut lui enseigner, de la propreté aux règles de comportement du quotidien. Il y a ici deux dangers : celui d’aller trop vite et celui d’en attendre trop.

Il faut du temps pour qu’un chiot comprenne ce que vous attendez de lui et donc beaucoup de patience de votre côté. L’essentiel est donc d’avancer progressivement et de penser à valoriser chaque progrès, même les plus petits. L’éducation se construit pas à pas, et on finit toujours par y arriver.

3. La punition trop sévère

Accueillir un chiot, c’est aussi faire face à beaucoup de bêtises.

Lorsqu’il fait quelque chose de mal, le punir trop sévèrement pourrait avoir l’effet inverse de ce que vous escomptiez. Elle risque non seulement de provoquer de la peur ou de l’incompréhension, mais parfois aussi de favoriser des comportements agressifs. Pour qu’un chiot comprenne qu’un comportement n’est pas acceptable, il est important d’intervenir sur le moment : le punir après coup n’a généralement que peu d’impact.

Il faut aussi savoir s’adapter à la situation. Par exemple, si votre chien demande de l’attention, il vaut mieux l’isoler un temps pour lui faire comprendre que ce n’était pas la bonne manière d’en demander. A l’inverse, n’hésitez pas à récompenser les comportements positifs puisqu’ils pousseront le chien à se comporter dans ce sens.

Il faut aussi faire particulièrement attention à la cohérence : si un jour vous décidez qu’il n’a pas le droit de monter sur le canapé, cela doit rester votre ligne de conduite. Les règles doivent être précises et constantes.

4. Oublier de socialiser son chien assez tôt

Dans l’éducation d’un chiot, la sociabilisation joue un rôle essentiel. Elle lui permet d’apprendre progressivement à évoluer sereinement dans son environnement et facilite ensuite le quotidien, notamment lors des promenades.

Il est important de la commencer assez tôt afin que le chiot n’ait pas peur des autres chiens, ou même des autres animaux comme les chats. Cela concerne aussi les humains puisque plus vite vous l’habituerez à la présence d’autres personnes, mieux il les tolérera ainsi que votre absence.

Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à consulter cet article : La socialisation du chiot ou du chaton : quelles sont les étapes clés ? | MonRendezVousVeto

5. Mal apprendre la solitude

Laisser un chiot seul trop tôt peut avoir beaucoup de conséquences négatives : peur, pleurs, anxiété, dégâts, … La liste est longue. N’oubliez pas qu’au fur et à mesure vous devenez son repère, votre absence peut donc avoir un très grand impact sur lui. Il est essentiel d’éviter l’installation d’une anxiété de séparation.

La solitude, c’est un apprentissage encore une fois très progressif. Habituez-le à des durées de plus en plus longues et surtout n’oubliez pas de le récompenser s’il s’est bien comporté pendant votre absence. Enfin, si vous prévoyez de partir longtemps, veillez à bien le faire se dépenser auparavant afin qu’il puisse se reposer plus facilement.

6. Le surstimuler

Cela va de pair avec le point précédent. Un chiot a besoin d’être stimulé, mais pas en permanence. Comme nous, il lui faut aussi des moments de calme et de repos. Ces temps plus tranquilles sont importants pour qu’il apprenne progressivement à être autonome au cours de la journée.

7. Ne pas consulter ou demander conseil à votre vétérinaire

N’hésitez pas à vous tourner vers un professionnel pour vous accompagner. Il n’existe pas de « question bête » et les vétérinaires comme les éducateurs sont justement là pour vous guider et vous aider à construire une relation saine avec votre compagnon.

Laisser de petits problèmes s’installer peut parfois entraîner des difficultés plus importantes par la suite. Demander conseil rapidement permet souvent de les résoudre plus facilement et plus sereinement.

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’éducation de votre chien, n’hésitez pas à consulter d’autres de nos articles : Les bases de l’éducation d’un chien | MonRendezVousVeto

Petit guide de l’alimentation pour chien | MonRendezVousVeto

Comprendre le langage des chiens | MonRendezVousVeto

Léa

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La santé de votre compagnon à quatre pattes est une priorité. Si vous observez des signes de malaise, de comportement inhabituel ou tout autre symptôme qui suscite des préoccupations, n'hésitez pas à consulter un vétérinaire. Ces professionnels sont là pour prodiguer les meilleurs soins à votre fidèle ami.

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